âïž 8 ans requis, un an ferme prononcĂ© : la justice fait la part des choses dans un dossier de trafic international de stupĂ©fiants
RĂ©cemment, le Tribunal correctionnel de Marseille a rendu son jugement dans une affaire complexe mĂȘlant trafic international de stupĂ©fiants, blanchiment dâargent et lien prĂ©sumĂ© avec la mafia calabraise Ndrangheta.
FAYOLLE ASSOCIĂS dĂ©fendait dans ce dossier une femme : compagne de lâun des principaux prĂ©venus durant deux annĂ©es.
Le Procureur de la RĂ©publique a demandĂ© Ă lâaudience sa condamnation Ă 8 ans dâemprisonnement.
Le Tribunal nâa pas choisi cette voie et a entendu sa dĂ©fense, prononçant une peine de 4 ans dâemprisonnement, dont 3 ans avec sursis probatoire. LâannĂ©e ferme devant ĂȘtre rĂ©alisĂ©e sous la forme dâune dĂ©tention Ă domicile sous surveillance Ă©lectronique.
Cette dĂ©cision doit ĂȘtre saluĂ©e car elle prend en compte :
â le degrĂ© dâimplication rĂ©el de cette femme, mettant de cĂŽtĂ© les prĂ©jugĂ©s attachĂ©s aux faits;
â sa personnalitĂ© et son parcours de vie;
â la dimension conjoncturelle des faits.
âĄïž Le prononcĂ© dâune peine nuancĂ©e nâest pas du laxisme : câest lâapplication du principe cardinal dâindividualisation de la peine.
hashtag#Défense hashtag#Avocat hashtag#Justice hashtag#DroitPénal hashtag#ProcÚs