Des braqueurs libérés à cause d’une justice trop lente
août 4, 2025
Condamnés en première instance, ils ont profité des délais trop longs de la procédure en appel.
Condamnés en première instance, ils ont profité des délais trop longs de la procédure en appel.
Dans le double procès Hassani/-Gil/Siaf, l’avocate générale a requis entre 15 et 18 ans de réclusion criminelle à l’encontre des trois principaux accusés. La qua-trième, poursuivie pour des délits connexes, s’est vue prescrire un an de prison ferme aménageable.
Au deuxième jour du procès Hassani/Gil/Siaf, la cour s’est penchée sur le home-jacking que deux accusés ont infligé au patron d’une société de sécurité et à deux de ses proches.